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Aurore, 20 ans, étudiante en lettres modernes

J’ai été formée très jeune, et ma poitrine a grossi vite et beaucoup. À douze ans, je n’avais rien à envier aux actrices les plus plantureuses d’Hollywood. Alors que certaines filles m’enviaient, j’ai toujours été très complexée. Et puis, j’ai commencé à souffrir de maux de dos, à avoir les épaules tombantes et même à transpirer sous les seins.

À 15 ans, je souffrais de sciatique. J’ai été voir un médecin qui m’a appris que le développement mammaire était achevé entre 15 et 16 ans. Il m’a conseillée une intervention chirurgicale de réduction mammaire, d’autant plus que celle-ci était remboursée par la sécurité sociale. Il m’a expliquée que j’avais tout intérêt à envisager cette opération jeune, car la peau se remodèle plus facilement sur le sein et ce dernier demeure plus stable dans le temps.

Je me suis faite opérée 2 ans plus tard, car au début, l’idée de l’intervention me terrorisait. Mais le complexe et la douleur ont pris le dessus sur la peur. Je suis entrée à la clinique esthétique la veille de l’opération. Le matin, j’ai été opérée sous anesthésie générale, puis je suis restée 3 jours à la clinique.

On m’a enlevé les fils au bout d’une quinzaine de jours. La cicatrice a été très voyante longtemps je dois avouer, mais elle s’atténue petit à petit et je découvre des plaisirs que je ne soupçonnais pas. Je suis en effet passée d’un 100 D à un 85 C.

Aujourd’hui je peux aisément faire du sport, aller à la plage sans complexe car ma nouvelle poitrine est en parfaite harmonie avec l’ensemble de ma silhouette. Et en plus, je n’ai plus de problèmes de dos, je n’ai plus que des soucis quotidiens de mon âge, et ça me change la vie !

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