L’infertilité, une affliction morale et pécuniaire

Souvent, les couples consacrent d’avance un certain montant qu’ils sont disposés ou capables d’investir initialement pour avoir un bébé. Puis, ils arrêtent le traitement pour réévaluer s’ils doivent continuer ou pas. Certains finissent par opter pour l’adoption. Étant incapables de concevoir un bébé et après de multiples tentatives, beaucoup de couples trouvent que cette alternative leur permet de ne pas épuiser leurs fonds sur la procréation médicalement assistée.

Le cercle vicieux

De plus, il ne faut pas oublier que les chances d’une femme d’avoir un bébé en utilisant une FIV ou des techniques médicales connexes dépendent d’un certain nombre de facteurs, notamment son âge.

Parallèlement, dans de nombreux pays, la plupart des couples passent leur vie à faire des économies pour pouvoir subventionner le traitement d’infertilité, et puis ils finissent par se rendre compte qu’ils ne sont plus aussi jeunes qu’ils auraient cru pour réaliser leurs rêves.

Le remboursement des frais

De nos jours, de nombreuses cliniques de reproduction proposent des formules de financement spéciales, comme des remises pour plusieurs FIV ou des options pour faire rembourser une partie des frais au cas où une patiente ne tombe pas enceinte.

Les offres du tourisme de la procréation médicalement assistée est une autre alternative assez sollicitée par des patients de différentes nationalités. En effet, une FIV en Tunisie par exemple est une opportunité d’avoir le courage de prendre un nouveau départ dans sa vie de couple. C’est en quelques sortes un moyen de joindre l’utile à l’agréable avec des coûts étudiés sans faire exploser son budget.

Bien que, la fécondation in vitro soit de nos jours la technique de reproduction assistée la plus utilisée pour traiter l’infertilité, le coût reste redoutable pour beaucoup de ceux qui en ont besoin pour concevoir.

La plupart des régimes d’assurance ne couvre pas la procédure. Dans un cas échéant, de multiples conditions sont mises en vigueur telles que ne pas dépasser les 43 ans pour une femme, ou ne pas être déjà affilié à une mutuelle, ou limiter le nombre de tentatives FIV, etc. De ce fait, le remboursement ou la prise en charge des frais sont en réalité impossibles.

Certes la médecine reproductive ne cesse d’adopter des techniques innovantes pour permettre aux couples de concevoir un bébé et limiter au maximum les taux d’infertilité. Néanmoins, les mesures opérationnelles ne semblent pas assez coopératives avec les couples désespérés.

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