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Toutes vos amies vous le disent : pour perdre vos bourrelets, rien ne vaut un bon régime et du sport. Et certes, on n’a jamais vu une athlète de haut niveau avec un amas de cellulite. En dépit de vos efforts, pourtant, vos rondeurs localisées ont bien du mal à disparaître. Et surtout, rien à faire, même plus mince, votre culotte de cheval ne vous quitte pas.

Normal, ce « défaut » morphologique est, en réalité, des plus difficiles à combattre et des plus coriaces. Un diététicien nous explique : « la culotte de cheval peut partir, certes, mais au prix d’un régime équilibré associé à des massages quotidiens pour activer la circulation au niveau des zones concernées ainsi que de séances de sport à raison de une à deux heures par jour pendant des mois ».

Bref, à l’énoncé de ce programme quasi inhumain, vous l’aurez compris, contrairement aux idées reçues, le recours à la liposuccion est, en définitive, une solution très raisonnable. Efficace pour les hanches, les poignées d’amour, la face externe et interne des cuisses, mais aussi la face interne des genoux ou les fesses, cette opération de chirurgie esthétique a l’avantage de modifier la silhouette à long terme. Car la graisse enlevée ne revient pas ultérieurement.

Attention, cependant : les résultats d’une lipoaspiration seront d’autant plus spectaculaires que la patiente aura une peau élastique et tonique. De sorte que les tissus se « redrapent » une fois l’opération terminée. Par conséquent, n’hésitez pas à envisager cette intervention le plus tôt possible, avant cinquante ans de préférence. Et pourquoi pas dès 18 ans pour les nymphettes qui souffrent d’une culotte de cheval. Elles pourront enfin enfiler un jean slim à la mode.

Vous souvenez-vous des grands gilets attrape poussière de Laam ? Depuis qu’elle a eu recours –de son propre aveu- à la « lipo », la chanteuse a totalement cessé de dissimuler sa silhouette. Une patiente se confie : « Je me sentais mal dans ma peau, cela faisait des années, que je maudissais mes indélogeables bourrelets et puis à trente deux ans j’ai sauté le pas de la l’opération. Depuis, je suis absolument heureuse du résultat, même si je ne suis toujours pas une grand sportive et qu’il me reste de la cellulite ».

Rien de plus normal, selon le chirurgien esthétique qui précise bien que « la peau d’orange et autres défauts de la peau superficiels ne sont pas estompés par l’opération », laquelle s’attache plutôt à changer la forme de la morphologie. Selon lui, le bon timing consiste donc d’abord à entamer un régime avant de subir une liposuccion qui sert essentiellement à sculpter la silhouette. « Les bénéfices engrangés le sont ensuite à vie. Les cellules graisseuses ne reviennent jamais là où elle ont été enlevées » précise-t-il. Un argumentaire plus motivant, vous en conviendrez, que celui de vos copines qui vous conseillaient l’impossible ! A vous, ensuite, de manger sain pour garder les bénéfices nouvellement acquis…

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